ETI CENTRE DES SAVOIRS POUR L’INNOVATION A SAINT-ETIENNE

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« Cette extension s’habille d’un métal prépatiné indatable et puise son écriture architecturale dans le fonctionnalisme industriel du XIXème siècle »

TYPE
Equipement d’enseignement Supérieur

CLIENT
Université Jean Monnet

EQUIPE
K-ARCHITECTURES (Architecte mandataire, A. Royer Chef de Projet),
AIA INGENIERIE (BET TCE),
AIA STUDIO ENVIRONNEMENT (BET HQE),
ITAC (ACOUSTICIEN)

SURFACE
7 235 m2

BUDGET
12,8 M€

PROGRAMME
pôle innovation, pôle ressources et services documentaires, pôle enseignement

AVANCEMENT
études en cours

SITE
Saint-Étienne Site Manufacture bâtiment des Forges

LE CONTEXTE

Cet édifice fait partie de l’ancienne manufacture d’armes de Saint-Etienne. C’est un site emblématique de l’histoire de la Ville dont la reconversion accueille des programmes prestigieux comme le Centre international de design. Ici, la rencontre du patrimoine architectural avec des bâtisseurs d’avenir a engendré un « génie du lieu ».

L’ENJEU

Le Centre des savoirs pour l’innovation doit accompagner cette nouvelle destinée. Serti au plus près des vestiges XIXème du bâtiment des forges, un édifice inscrit au registre des monuments historiques, le projet cherche l’équilibre fragile d’une architecture contemporaine pérenne et atemporelle.

LE CONCEPT

Le Centre des Savoirs pour l’Innovation étend le bâtiment initial d’un attique radicalement moderne.
Néanmoins, cette extension s’habille d’un métal prépatiné indatable et puise son écriture architecturale dans le fonctionnalisme industriel du XIXème siècle.

C’était une époque où la lumière naturelle était reine et les façades des ateliers rivalisaient de transparence pour la capter. C’était l’époque où le romantisme s’élançait doucement vers l’abstraction.
C’est dans ce sens que le volume en extension est simplement matérialisé par des lignes verticales de verre et d’acier. Ces lignes graphiques s’enchainent sur un rythme inflexible et se déroulent sur les quatre façades du projet.

Vues de profil, les lames d’acier prépatinées masquent rapidement les fines baies et donnent à lire une massivité opaque. Ainsi, ceux qui longeront cette façade la verront s’opacifier au fur et à mesure qu’ils éloigneront leur regard.
Six travées d’arcades ont été détruites en partie centrale après l’abandon du bâtiment. Ici, les lames d’acier se densifient sur les traces des arches de pierre pour en évoquer les contours disparus.