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RESIDENCE  GOLFIQUE dans le parc du VEXIN

 

 

 

 

 
LE CONTEXTE
Le site se trouve sur un domaine dont les origines remontent au XIIème. Le lieu est composé de corps de fermes, d’une maison bourgeoise, d’un pigeonnier emblématique et d’un parc séculaire composé dans le prolongement d’un château aujourd’hui détruit. L’ensemble, implanté aux abords d’une petite ville, constitue un paysage rural patrimonial que l’on peut qualifier de noble.
 

L’ENJEU
Bâtir un ensemble de maisons individuelles capable de narrer la ruralité patrimoniale tout en parlant un langage contemporain. Le programme exige une densité de construction assez élevée tout en souhaitant préserver l’état naturel du paysage.
 

LE CONCEPT
Imaginer les vestiges d’un petit hameau bâti au XVIIIe sur les chemins menant aux terres agricoles du domaine puis les reconvertir en habitat secondaire contemporain.
Ce projet fait partie des topiques architecturaux revisités par les architectes dont la démarche est de les pousser vers l’abstraction. Elle s’inspire du langage rural. L’édifice fait référence à la morphologie de fermes, de granges et de hameaux domaniaux.
Ainsi, le sentiment d’une filiation avec l’histoire est palpable mais on distingue des singularités qui nous ramènent au présent.
Les proportions sont recomposées ou réinterprétées. Des détails comme les gouttières sont absents. La matière des murs se prolonge sur les toits ou inversement. L’édifice hybride des toits en pentes avec des toits terrasse.
Les huisseries se confondent avec la matière générale. Les façades évitent soigneusement les faux détails pittoresques jusqu’à se passer de fenêtres.
Le résultat est une architecture quasi indatable dont l’atemporalité est définitivement inscrite par sa matière, des terre-cuites.
Ces matières minérales et massiques opèrent une transition presque naturelle avec l’environnement et l’histoire.
Les « hameaux » sont d’une discrétion souhaitée. Seules des «longères» émergent d’une logique de murs d’enceintes structurant le paysage.
Ces effets combinés assurent au hameau un véritable enracinement dans son site.
Ces maisons sont fondées sur l’habitat d’enceinte. Un mur ceinture l’intégralité de la parcelle de 800 à 850 m2 qui donne à l’ensemble des espaces intérieurs comme extérieurs un caractère intimiste et intégralement privé.
L’entrée principale se fait par la cour jardin au Sud qui prend le statut d’espace à vivre principal. Une bande bâtie épaisse (composée principalement des garages-remises) sépare physiquement de son voisin mitoyen. Le séjour cuisine est un espace vitré calé entre deux séries de cours-jardins. Au nord, ces jardins sont des sortes de patios ouverts sur le paysage.
L’apparence simple et limpide du bâtiment se retrouve à l’intérieur. Il s’agit d’espaces fondés sur des plans réguliers et fluides issus des acquis de la modernité. Les ouvertures sont des grands volumes de verres qui prennent place où les murs s’interrompent. Le centre du séjour bénéficie d’une topologie étendue et s’ouvre sur le volume de la longère. Cette longère est aménagée en mezzanine et peut accueillir un bureau, un fumoir, une bibliothèque ou encore un salon-chambre d’appoint.
Les qualités des ambiances intérieures combinent la sobriété des matières et la fluidité des topologies ouvertes.

  • Type: Logements
  • État: APS
  • Année: 2013
  • Ville: Parc du Vexin
  • Client: privé
  • Superficie: 2 620 m² (sqm)
  • Budget: 7 336 000 € HT (EXC VAT)
  • Équipe: architectes: k-architectures (Karine Herman et Jérôme Sigwalt architectes associés, Etienne Florentin architecte assistant) / Biodiversité: Biodiversita / études techniques: Batiserf: génie civil / B52: équipement techniques / VPEAS économie
  • Prestation: Mission complète